mardi 2 mars 2010

3ème et 4ème jour : Frulatto et auto-stop

Pas énorment d'image à montrer pour ces deux jours mais quand même quelques souvenirs à raconter. Ainsi que quelques observations pour ceux qui voudraient suivre nos pas et aller prendre un peu de bon temps au paradis...

Premièrement, louer une voiture!
Eh oui, même si l'île de Praslin est petite, que son système de bus est correct (aussi à l'heure que la STIB...), lorsque que le temps est compté par les jours de vacances qui décomptent et le jour d'à peine 12h, il est bien agréable de pouvoir aller où on veux, quand on veut!

Cela dit, il existe des alternatives... plus ou moins légales. Il est relativement aisé de trouver un autochtone acceptant de vous co-voiturer aimablement en échange de quelques euros.

A ce sujet, j'ai une anecdote intéressante à raconter. Le 4ème jour, nous avions décider de nous rendre à Anse Lazio afin de voir par nous même cette plage qui m'avait été tant vantée avant mon départ. Sur le chemin de l'arrêt de bus, faut-il encore une fois que nous soyions victime de notre bon cœur et que nous caressions un chien du cru... qui se révèle être hyper collant...
Ne sachant pas à qui il appartient et ne voulant pas créer d'incident, nous essayons de le faire fuir gentillement.

Sans succès...

C'est alors qu'un automobiliste aussi aimable que serviable nous propose de nous prendre en voiture pour aller 500m plus loin de sorte que le chien ne nous suive plus.

Bonne idée... et en route, quoi de plus naturel que de nous proposer d'aller jusqu'à Anse Lazio pour à peine quelques euros (je ne me rappelle plus la somme exacte...).


Ah ah! A se demander si le chien n'est pas complice d'un numéro bien rôdé d'attrape-touriste?


Mais qu'importe, la route est agréable, le seychellois aimant parler de son pays avec fierté...


A recommander donc!


Une fois sur place, effectivement, nous ne sommes pas déçu!


C'est superbe! Hélas, dans un souci de voyager léger, je n'ai pas mon reflex et nous nous contentons du petit compact qui ne ramènera pas d'aussi belle photo... mais ce n'est que partie remise...


Avec ma peau de visage pâle, il est recommandé de nager avec un tshirt sous ces latitudes


Qui c'est qui essaye de voir des poissons exotiques et revient bredouille?

Mais ma chérie est tenace et snorke à qui mieux-mieux

Et après l'effort, oui, bronzer demande beaucoup d'énergie, il est temps de reprendre des forces!

Et quoi de mieux qu'un véritable frulatto, cette formidable boisson fruité à la consistence du ciment pas encore sec?
 
Oh, la paille, elle tient toute seule!

 
Mais, c'est pas mauvais c't'affaire!?!

Par contre, moi, il me faut du consistant...

 

Après avoir bien profité de tout cela, retour en bus, cette fois...
 
Are you talking to me???!!!!

Et retrouver notre ch'ti pèpère!

dimanche 28 février 2010

Seychelles : le deuxième jour

A la fin du premier jour, nous avons été surpris par la vitesse à laquelle la nuit tombait.
Nous avions réservé une table à l'hôtel pour 19h et, rentrés vers 16h30 de notre première balade seychelloise, on  avait fait un petit somme. En ouvrant les yeux, je constate qu'il fait noir et encore tout à nos habitudes d'habitant du 50° parallèle, je paniquais en pensant qu'on avait raté le souper ; le soleil se couchant plus tard que 19h de là on nous venions... éh bien, pas ici, sur l'équateur.
Il était à peine 18h...

Ca change le rythme de vie, ça...

Enfin bref, levés presqu'aussi tôt que le soleil local (6h00), on s'enfile un petit dèj' aussi exotique que copieux!

Il allait nous falloir des forces si on voulait relier notre hôtel, situé sur les hauteurs de Baie Sainte Anne à Grande Anse. Bon, cela ne fait qu'un petit 10 kilomètres mais la chaleur étouffante nous laissait présager une balade difficile.

Pourtant, elle commença bien... 
En nous offrant des images sublîmes...


 
Vue de l'église de Baie Sainte Anne depuis la route en haut de l'hôtel

 

 Maison typiquement colorée

Contraste entre le ciel sombre et la terre lumineuse avec la mer turquoise comme arbitre
Vue sur Anse Désolation

 
Sur la plage, Pointe Cocos

 
Chaque tournant nous offre des images plus belles les unes que les autres

Mais le terrible dénivelé (pente à 30% par endroit) et la moiteur de l'air commence à avoir raison de notre enthousiasme... dur, dur...

Mais nous continuons...
 

 
Eh puis, il faut avouer qu'on en veut toujours plus... même si la route est longue, elle apporte son lot de récompenses.

On aimerait aussi s'offrir un tel coin de paradis... Hôtel Coco de Mer

 
Un peu plus loin sur la route déserte et peu fréquentée, boutique de souvenirs

 
De l'autre côté de l'hôtel Coco de Mer, vue sur Anse Cimetière

Près des villages, on découvre souvent ce genre de chantier naval

Nous arrivons finalement à notre destination... Grand Anse!

Après un repas au Take-Away, n'ayant pas le courage de se retaper le même chemin en sens inverse, nous prenons le bus.

Intérieur de bus TATA

C'est crevé mais satisfait que nous rentrons à l'hôtel. Et que nous faisons connaissance d'un ami qui sera là chaque soir...

Ch'ti pèpère!

jeudi 15 octobre 2009

Seychelles : le premier jour

Pas du tout fatigué malgré la chaleur, nous sommes impatient de partir à la découverte de l'île.
On repasse au chalet d'accueil pour réserver le repas du soir et nous voilà reparti!

Nous décidons de suivre un petit sentier qui longe la baie pour rejoindre la jetée. De la, on suivra la route jusque Baie Sainte-Anne qui est un des deux villages les plus important de l'île. L'autre étant Grande Anse que nous nous réservions pour le lendemain.

Et puis, il faut dire que l'heure de manger approchait et on commençait à avoir la dalle. On nous avait parlé des take-away, il était temps de se mettre à leur recherche.

Vue depuis le petit sentier côtier



Les fleurs... omniprésentes sur l'île.
Petites maisons et jardins bien entretenus sont une vision habituelle sur l'île.



Il allait falloir nous munir de roupies seychelloises et pour cela rien de plus facile et de plus avantageux que d'échanger quelques euros au marché noir pour un taux défiant toute concurrence! Pensez qu'au taux officiel, vous obtenez 11 roupies pour 1€ alors qu'au marché noir, cela oscille entre 13 et 18 pour le meilleur taux obtenu! Ajoutez à cela que les calculs sont parfois un peu aléatoire... et on ne sait jamais vraiment ce qu'on dépense. Mais bon, on va pas chipoter...


Petit magasin tenu par un paki.
On y trouve toute sorte de denrée plus ou moins reconnaissable.
On retrouve beaucoup de tel magasin sur l'île même dans les coins les plus reculés
.



On s'arrête au premier Take-away et on commande du poulet. Avec des crudités... on pourrait penser que nous sommes aventureux de prendre des crudités sans doute laver avec l'eau du coin. Et bien, nous n'avons jamais eu aucun problème de ce côté. L'eau du robinet y est potable et, malgré que je sois assez sensible, je n'ai jamais ressentit les effets de la tourista... Les Seychelles, malgré la proximité de l'Afrique, c'est un pays civilisé!



Sandrine, prête à tenter sa première expérience culinaire.
Ce premier repas dans un take-away fut, retrospectivement, le meilleur.
Tous les take-away n'offrant pas une qualité égale.
Beaucoup servent une viande de poulet pleine d'os...



Peut-être que le take-away était si bon parce qu'il faisait partie de ce restaurant?
Nous n'aurons pas la possibilité de le confirmer n'ayant pas eu le temps d'y aller.



Nous poursuivons notre route et on se délecte de ce qui nous est donné de voir. C'est tout simplement splendide!



Vues prises le long de la route vers Baie Sainte-Anne.



En fait, elles ne sentaient pas grand chose ces fleurs...



A l'entrée du village, l'église



Un rond point...
Je ne suis pas convaincu de sa réelle utilité...



Elle attend son prince charmant?


Tout au long de la route, nous croisons beaucoup de ces petites camionettes.
Il semblerait que ce soit un moyen de locomotion fort prisé.




Les Seychelles... un paradis!

Après avoir reconnu le village, découvert où se trouvait la pompe à essence, le Chicken Burger et le supermarché, nous sommes repartis vers l'hôtel en nous promettant de revenir plus tard pour goûter à ce fastfood local... ce que nous fîmes quelques jours plus tard pour se rendre compte qu'au Seychelles, le principe de changer la graisse des frites de temps en temps n'est pas un principe acquis... ni la bonne température de cuisson d'ailleurs... Bah, c'est pas plus mal, on ne va pas là-bas pour bouffer des crasses comme ici! Mais quand même, il fallait au moins essayer.

La journée se termina par un événement assez inattendu... le couché du soleil à 18h... et oui, sur l'équateur, c'est 12h de nuit et 12h de jour... 6h - 18h, il allait falloir nous habituer à ce rythme!

dimanche 4 octobre 2009

Voyage aux Seychelles : l'arrivée

Bientôt 7h de vol depuis Paris.
Le soleil se lève doucement au-dessus de l'Océan Indien et le personnel de bord commence à s'activer pour servir le petit déjeuner.
L'ambiance à bord est calme et endormie. Tout le monde, moi en premier, est encore un peu dans les vapes.
D'autant plus que l'avant-veille, ou bien était-ce la veille, je me mariais. Coupure totale!

Bref, un charmant réveil, ma femme à mes côtés..


L'impatience me gagne alors que j'aperçois les premiers nuages depuis que le soleil s'est levé. Cela veut-il dire que nous arrivons bientôt?



Ca y est, on est arrivé. La chaleur est étouffante après avoir passé le vol à quasi grelotter. Ca change et ça fait du bien.

A peine sorti de l'aéroport, on est directement mis dans le bain. On est dans un autre monde!
Dépaysement total. On se sent intimidé face à un tel paysage de rochers et de nuages.



Après un court trajet en autobus, nous rejoignons le port où la navette vers Praslin nous attend.
C'est un peu chaotique et, pour tout dire, un peu stressant.
Ca grouille de partout et pour ne rien arranger, le débarquement se situe au même endroit que l'embarquement. C'est le bordel mais, pour autant, tout se passe étonnement bien. On verra par la suite que cette désorganisation orgnanisée est plus la norme que l'exception.



Mahé s'éloigne à toute vitesse alors que le Cat Coco nous propulse à grande vitesse vers notre destination.
Le vent du large et la vitesse nous font le plus grand bien. Ca nous redonne un peu de tonus pour la suite des événements.



Au loin, on distingue Praslin. L'impatience est de plus en plus forte et on s'occupe comme on peut pour voir la traversée se dérouler plus rapidement. Etant donné le peut d'activité offerte à bord du bateau, aller chercher un coca n'est pas d'une très grande aide.



On débouche enfin sur la Baie Sainte-Anne dont on aperçoit la jetée. Nous sommes pris d'une sorte de jubilation.




Je ne sais pas à quoi ressemble le paradis, mais ici, avec tout ces bateaux, ces collines luxuriantes, le ciel bleu et la mer turquoise, je pourrais très bien m'accomoder de cette représentation du paradis.



Après un dernier effort, mais non des moindres - nous ne pouvions pas savoir que les côtes étaient si pentues! Bon Dieu! On a bien sué pour arriver à l'hôtel! La prochaine fois, on prendra le taxi - nous arrivons finalement à notre chambre. C'est encore plus beau que nous ne l'espérions.

Ce voyage commence de la meilleure manière possible.